La barre des 2000 milliards d’euros de dette publique se rapproche

30/06/2014, classé dans

Selon l’INSEE, à  la fin du premier trimestre 2014, la dette publique de Maastricht se rapproche du seuil symbolique des 2000 milliards d’euros à  1985,9 Md€, en augmentation de 45,5 Md€ par rapport au trimestre précédent. Elle représente à 93,6 % du PIB , en hausse de 1,8 point par rapport au quatrième trimestre 2013.
Dette au sens de Maastricht des administrations publiques en point de PIB (*)

La contribution de l’État à la dette augmente de 43,3 Md€ au premier trimestre 2014. Cette hausse provient pour l’essentiel de sa dette négociable à long terme (+32,3 Md€) et, dans une moindre mesure, à court terme (+12,1 Md€). Les dépôts des correspondants au Trésor diminuent légèrement (-1,1 Md€).

La contribution des administrations de sécurité sociale à la dette augmente de 4,6 Md€ : la Cades s’endette à hauteur de 4,5 Md€ du fait de la reprise de 5,0 Md€ de dette du Régime général. Ce dernier se désendette pour 0,6 Md€, les hôpitaux pour 0,5 Md€ tandis que l’Unedic émet pour 1,1 Md€ de titres de créances.

Au premier trimestre 2014, la contribution des administrations publiques locales (Apul) baisse de 2,1 Md€ : elles remboursent 6,0 Md€ de prêts à long terme et contractent 3,9 Md€ de prêts à court terme. En particulier, les départements et les communes se désendettent respectivement de 1,6 Md€ et 1,1 Md€ tandis que les régions s’endettent de 0,8 Md€.

La contribution à la dette des organismes divers d’administration centrale se stabilise (-0,2 Md€).

Dette au sens de Maastricht des administrations publiques en point de PIB (*)

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