Retour sur l’enquête de l’IFOP : Méfiance et pessimisme à tous les étages
-
Retour sur l’enquête de l’IFOP : Méfiance et pessimisme à tous les étages
L’enquête de l’IFOP publiée par le JDD du 10 janvier 2010 souligne la difficulté de faire passer en France le principe d’une réforme sur les retraites. Ainsi 40 % des Français considèrent que jusqu’à maintenant il n’y pas eu de réforme. Pourtant depuis 1993, notre système de retraite a été profondément changé. Les conditions d’obtention de la retraite de base ont été revues, le régime des fonctionnaires a été aligné sur celui des salariés et les régimes spéciaux ont été (en partie) banalisés. Un processus de (…)
-
Comment abattre le mur de Berlin des 60 ans
60 ans, le mur de Berlin des Retraites En 2010, pour la première fois, le déficit de l’assurance vieillesse dépassera les 10 milliards d’euros. La dégradation plus rapide que prévue est liée s’explique tout à la fois par la crise qui pèse sur la masse salariale et donc sur les cotisations mais aussi sur le nombre très élevé de départs à la retraite, plus de 650 000 par an. Malgré les demandes répétées des pouvoirs publics, les actifs partent à la retraite autour de 60 ans. Le taux d’emploi des 55/65 ans qui (…)
-
60 ans, le mur de Berlin des Retraites
En 2010, pour la première fois, le déficit de l’assurance vieillesse dépassera les 10 milliards d’euros. La dégradation plus rapide que prévue est liée s’explique tout à la fois par la crise qui pèse sur la masse salariale et donc sur les cotisations mais aussi sur le nombre très élevé de départs à la retraite, plus de 650 000 par an. Malgré les demandes répétées des pouvoirs publics, les actifs partent à la retraite autour de 60 ans. Le taux d’emploi des 55/65 ans qui est de 38 % est loin de l’objectif fixé (…)
-
La dette publique plébiscitée, notre plus dangereuse amie
Pour contrecarrer la crise, les Etats ont opté pour un accroissement des dépenses publiques directes ou indirectes (prises de participation dans le capital d’entreprises en difficulté ou prêts) qui aboutit à une envolée de la dette. Certes, le taux d’endettement des Etats est loin de celui du Royaume-Uni durant le blocus napoléonien, 300 % du PIB, mais plus de vingt Etats ont des dettes publiques supérieures à 60 % du PIB. Cette situation est sans précédent en période de paix. Les Etats ont, en règle (…)
-
Débat sur les retraites entre démagogie et refondation
Le rendez-vous des retraites de 2008 a été manqué du fait de la crise financière, du fait que le chômage était à son niveau le plus bas, du fait que l’harmonisation des régimes spéciaux obtenue sans grande casse a été perçue comme un exploit… Mais, le dossier n’a été que partiellement fermé. L’accroissement plus rapide des déficits en raison justement de la crise mais aussi du dispositif mis en oeuvre pour les carrières longues devient préoccupant. Le déficit de la sécurité sociale dépassera 18 milliards (…)
-
SURMONTONS LE MYTHE DE SISYPHE
SURMONTONS LE MYTHE DE SISYPHE Le mur des retraites est devant nous. Comme prévu, nous n’échapperons pas au défi du financement des retraites. Chaque année, plus de 700 000 actifs partent à la retraite. D’ici 2050, le nombre de retraités passera de 13 à 29 millions. Le nombre de retraités par rapport aux actifs atteindra alors 83 % contre 45 % en 2006. Au-delà de ces chiffres, il convient de souligner que nous sommes confrontés à une belle et fantastique révolution démographique. Le vieillissement de (…)
-
pourquoi ne pas en finir avec le Jacobinisme
LE LIBERALISME N’EST PAS SOLUBLE DANS LE JACOBINISME Si la France se montre aussi retors au libéralisme, elle le doit à sa centralisation qui annihile les contre-pouvoirs et fait de l’Etat, non pas le dernier recours, mais le premier et l’unique recours. Une grève, un conflit social dans une grande entreprise et tout de suite, le préfet, le ministre voire le Premier Ministre est sommé d’intervenir. Après s’être fait prier, les représentants officiels de la République se plaisent à rencontrer les (…)
-
Ne dites pas à maman que je suis libéral, elle me croit fonctionnaire et de gauche
NE DITES PAS A MA MAMAN QUE JE SUIS UN LIBERAL DE DROITE Etre libéral et être de droite constituent presque un délit en France. Vous êtes par nature suspect, antisocial, réactionnaire et peu fréquentable. Vous êtes favorable à l’exploitation des salariés, au travail des enfants dans les mines, à la journée de 36 heures, à la suppression des vacances, à la diminution des salaires, à la domination sans partage des fonds de pension et du grand capital. Libéral, c’est en soi une maladie, c’est une croix à (…)
-
Pour en finir avec le libéralisme…
POUR EN FINIR AVEC LE LIBÉRALISME ANTISOCIAL Le libéralisme est rejeté car jugé antisocial. Le libéralisme, c’est l’égoïsme petit bourgeois par excellence. Le libéralisme est de droite, voire d’extrême droite. Bien évidemment, ces raccourcis ne reposent sur aucun fondement. Il n’y a pas plus opposé que fascisme et libéralisme, d’un côté la dictature, la centralisation, le contrôle de tout, des pensées, de l’économie, des industries, des services et des individus ; de l’autre, l’autonomie et la (…)
-
la République fonctionnarisée
LA MONARCHIE REVOLUTIONNAIRE Ou la République fonctionnarisée Les Français aiment les corridas, les mises à mort en politique. Ils aiment rejouer à 1789 voire à 1791. Aujourd’hui, on ne décapite plus personne dans la cour de la prison de la Santé à Paris, mais la guillotine virtuelle marche à plein régime. Elle a l’avantage de ne pas avoir besoin de bourreaux. On aime brûler ce qu’on a aimé la veille. Mais en politique, l’enfer n’est jamais éternel ; La liste des hommes politiques jetés au bûcher, ces (…)


