Dossier Placements financiers et épargne retraite, l’Express du 7 octobre 2009
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Dossier Placements financiers et épargne retraite, l’Express du 7 octobre 2009
L’Express consacre un dossier aux placements financiers et à la préparation de la retraite. Les travaux du Cercle y sont mentionnés. retrouver les articles sur le site de l’Express consulter le dossier
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Le retour de la fourmi française
Avec la crise, la remontée du chômage, l’augmentation du taux d’épargne était attendue. Elle a été plus lente que prévue à se dessiner, certainement du fait que la crise financière a incité les Français à privilégier les liquidités aux placements. Avec la consolidation des banques, le taux d’épargne est passé de 15 % au 3ème trimestre 2008 à 16,7 % du revenu disponible brut au 2ème trimestre 2009. Cette progression vise se prémunir des effets de la crise. Elle s’accompagne d’une décrue rapide des crédits à (…)
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Livret A :la chute est longue mais logique
De 4% en août 2008, le taux du Livret A est tombé à 2,5% en février, puis 1,75% en avril, ce qui a conduit à un net ralentissement de la collecte et même à une collecte négative en mai (retraits supérieurs aux dépôts). Le Gouvernement a opté pour un taux de 1,25 % au 1er août. Selon le dispositif de calcul, ce taux aurait pu être abaissé à 0,25 %. Le mode de calcul prend en compte le taux d’inflation et des taux d’intérêt interbancaires. Le Gouvernement a une quatrième fois dérogé à ce calcul. En effet, (…)
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UN EMPRUNT, POUR QUOI FAIRE ?
Nicolas Sarkozy, devant le Congrès de Versailles, le 22 juin 2009, a annoncé le lancement d’un grand emprunt national afin de financer de grands projets d’investissement et contribuer à bien sortir de la récession. Parier sur l’investissement, sur l’innovation constitue, en effet, une nécessité. Au-delà de l’éclatement de la bulle financière, la crise actuelle est avant tout une crise de productivité et d’épuisement du précédent cycle d’innovations. Les pays anciennement industrialisés n’ont pas face à (…)
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La dette publique plébiscitée, notre plus dangereuse amie
Pour contrecarrer la crise, les Etats ont opté pour un accroissement des dépenses publiques directes ou indirectes (prises de participation dans le capital d’entreprises en difficulté ou prêts) qui aboutit à une envolée de la dette. Certes, le taux d’endettement des Etats est loin de celui du Royaume-Uni durant le blocus napoléonien, 300 % du PIB, mais plus de vingt Etats ont des dettes publiques supérieures à 60 % du PIB. Cette situation est sans précédent en période de paix. Les Etats ont, en règle (…)
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Et si Raymond Aron avait tort ?
Enfin, les opposants du capitalisme ont gagné. Depuis des années, des économistes, des sociologues, des philosophes, des femmes, des hommes politiques, des journalistes nous annonçaient que le système courrait à sa perte, qu’il portait en lui le vice, que son amoralité devait se retourner contre lui-même et contre nous même. Bien évidemment que nous savions tous que Marx et Sartre avaient raison. Nous étions convaincus que la propagande américaine nous imposait, à notre corps défendant, son modèle, (…)
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Les fonds de pension, la main du diable
LES FONDS DE PENSION, LA MAIN DU DIABLE ? Thierry Ardisson, le 25 septembre 1999, « tout le monde le sait, ce sont les fonds de pension américains qui gouvernent la France ». Bernard Pivot, le 26 septembre 1999, « on dégraisse les ouvriers français pour engraisser les retraités américains ». Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, le 12 septembre 1999, « les fonds de pension n’ont aucune moralité ! Ce qui les intéresse, c’est leur taux de rentabilité pour leurs actionnaires ». Les fonds de (…)
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De l’honorabilité de la rémunération de l’actionnaire
De l’honorabilité de la rémunération Ou pourquoi l’actionnaire n’est pas un criminel Il est de bon ton de stigmatiser les détenteurs de capitaux. Ils se seraient enrichis sur le dos des salariés et seraient les responsables de l’actuelle récession. La chute des cours de bourse ne serait que justice. Les actionnaires seraient les grands gagnants des dernières décennies ; leurs gains auraient été réalisés au détriment des actifs et des salariés modestes en priorité. Ce n’est pas en répétant des formules (…)
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Livret, un mythe qui a la peau dure
LIVRET A, UN SYMBOLE DIFFICILE A MANIER Les Français aiment les symboles. Le taux du Livret A en est un dont le maniement est toujours sujet à polémiques. Son augmentation apparaît comme une décision normale et juste quand sa baisse est jugée comme une mesure antisociale. Or, il faut toujours se méfier avec les symboles ; ils sont souvent trompeurs. La fixation du taux du Livret A à 4 % n’était que la traduction de l’augmentation de l’inflation qui en rythme annuel dépassait alors 3 %. Le rendement (…)
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Trous de mémoire en période de crise
Le capitalisme est coupable de tous les maux. Il faut changer de système, enfermer les banquiers, surveiller les assureurs et passer à la chaise électrique les actionnaires. Nous sommes tous atteint d’Alzheimer ! En effet, nous avons oublié que ces huit dernières années ont permis un développement sans précédent de l’économie mondiale qui a enregistrer des taux records de croissance ; nous avons oublié que de nombreux pays autrefois sous-développés sont dits émergents, qu’une partie de leur population a (…)


